la dernière aube - Rebecca NICAIS

Rebecca Nicais
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la dernière aube


La dernière aube.

Point de départ de mon roman « La dernière aube »

Durant mon enfance, ma mère me racontait sa jeunesse passée en Hollande au sein d’une famille de juifs aisés dont elle était la seule rescapée avec son frère.
Ses récits semblaient sortis d’un livre plein de personnages étonnants, attachants, évoluant dans des pays étrangers, certains très lointains.
Des destins remarquables, tragiques aussi, des histoires d’amours interdites ou improbables, le tout dans le décor des années folles puis plus sombres, marquées par la montée du nazisme.
Lorsque j’ai appris que ma mère souffrait d’un cancer et que ses jours étaient comptés, j’ai ressenti le besoin d’écrire un roman inspiré par cette fresque familiale.
Au final, une véritable saga qui débute en 1904 et s’achève en 1942.
 

Une grande fresque romanesque

Au fil des pages, je recrée l’ambiance de l’époque, j’évoque la neutralité des Pays-Bas lors de la guerre 14-18. La vie des héros est liée aux modes, aux événements, à la culture de ces années.
Hartog Hartog, le père, dirige avec succès « sa » tannerie, installée à Eindhoven.Ses cinq fils sont appelés à y travailler afin d’assurer un jour la relève.Dans ce but, il les envoie à l’étranger pour parfaire leurs connaissances en langues, atout indispensable pour réussir dans les affaires.
A Paris, David, l’aîné s’initie à la sensualité dans les bras d’une femme plus âgée. Scandale, retour au bercail, tentative de rentrer dans le rang mise en échec par sa passion pour Jeanne, arriviste et protestante. Une mésalliance insupportable pour le père qui le renie et reporte ses espoirs sur Louis. Sérieux, élégant, ce dandy connaîtra une brève amourette à Bruxelles avec Évelyne avant de partir pour New York , croiser le chemin de Gert, un violoniste talentueux puis revenir au pays épouser Élisabeth, la bru parfaite, juive et aisée comme les Hartog.
Jacques, l’artiste, poète et peintre à ses heures entre apparemment dans le moule paternel même s’il ramène de Java, Line, ancien mannequin de chez Patou, femme brisée par un homme pervers. Une belle histoire qui se délitera dans les vagues à l’âme de la jeune femme.
Philippe l’épicurien, le jouisseur, le gigolo de service, ne pense qu’à profiter des plaisirs de la vie au lieu de travailler… En représailles, son père l’envoie aux Indes Néerlandaises ! Il y trouve sa voie, l’amitié et l’amour..
Sally quitte les brumes du Nord pour les volutes d’opium enfumant Shanghai. En quête de sensations fortes, il s’est engagé dans le « Shanghai Volunteer Corps » placé sous commandement britannique. L’occasion d’approcher sans se ruiner les trésors de la Chine. Avant de se ranger, il souhaite se colleter à l’action, l’aventure, l’exotisme...
Quant à Rosalie, l’unique fille, la petite dernière, elle connaîtra des années d’insouciance avant d’être emportée comme ses frères dans les remous de l’histoire.
Trahisons, maladies, morts brutales, guerre, persécutions, camps de concentration japonais… Les protagonistes de cette saga n’échappent pas à leur destinée  liée  aux remous de l’Histoire.
Rebecca Nicais
Réalisation du site: Alain Wauters
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